Réduction mammaire
La réduction mammaire chirurgicale a pour objectif de diminuer le volume de la glande mammaire.
Dans certaines situations, des seins trop volumineux peuvent être handicapants et sources de plusieurs symptômes invalidants, tels que des douleurs cervicales ou des douleurs aux épaules. Aujourd’hui, la chirurgie esthétique permet de régler simplement et définitivement ce problème.

Réduction mammaire avant / après
La réduction mammaire à la clinique Cleage
Un volume mammaire trop important présent dès le plus jeune âge ou acquis lors d’une prise de poids majeure peut être gênant, voire invalidant, pour la patiente.
Des seins disproportionnés peuvent être une source de complexes physiques. Ils peuvent aussi être à l’origine de douleurs cervicales ou dorsales. Par ailleurs, en cas d’hypertrophie mammaire, un relâchement de la peau des seins apparait. Il est la conséquence directe du poids trop important de la glande mammaire. Cette ptose, ou affaissement, peut causer des irritations au niveau des sillons sous-mammaires. Enfin, hypertrophie et ptôse mammaires ont tendance à dénaturer la silhouette générale, ce qui a un impact psychologique négatif sur de nombreuses femmes.
Une plastie de réduction mammaire permet de :
- Remodeler des seins trop gros, qui gênent l’habillement et la mobilité de manière générale
- Apporter un galbe esthétique à la poitrine grâce à un lifting
- Définir une meilleure position du sein et de l’aréole pour éviter les seins lourds et tombants
- Alléger la poitrine et soulager des douleurs dorsales et cervicales
- Réduire significativement le volume des seins en respectant la silhouette générale de la patiente ainsi que ses souhaits

Une réduction mammaire est indiquée pour diminuer les poitrines qui gênent les femmes dans leur vie quotidienne.
La diminution des seins apporte naturellement un impact esthétique sur la poitrine et sur la silhouette :
- L’excédent de peau est retiré
- Le sein est rehaussé
- La poitrine est regalbée
- Les seins sont fermes et mieux soutenus
Une poitrine réduite, proportionnelle au corps de la patiente, révèle également un mieux-être physique et psychologique :
- Une meilleure posture du dos
- La diminution, voire la disparition, des douleurs ressenties au niveau du cou, des épaules et du dos
- Une mobilité améliorée
- Un regain de confiance en soi
- Plus de facilité à s’habiller, à faire du sport…
Avant l’opération
- Arrêter de fumer au moins 10 jours avant
- Eviter la prise d’aspirine pendant les 10 jours qui précèdent l’opération
- Stopper la contraception orale (dans certains cas)
- Réaliser une mammographie
Après l’opération
- Un arrêt de toute activité physique pendant 3 semaines maximum
- Un arrêt de travail pendant 1 semaine
- Le port d’une brassière compressive est conseillée pendant 1 mois, jour comme nuit.
Résultats
Les résultats sont immédiats dès le lendemain de l’intervention. Mais pour un résultat optimal et définitif, il faut attendre que l’œdème se soit totalement résorbé.
Une consultation postopératoire est par ailleurs programmée 1 semaine après l’intervention afin de contrôler les résultats et les suites opératoires.
- Résultats définitifs 12 mois après
- Sous anesthésie générale
- Hospitalisation (1 nuit)
- Convalescence pendant 2 à 3 semaines
- A partir de la fin de la croissance (16-17 ans)
Suites opératoires
- Des bleus et un œdème sont présents pendant environ 2 semaines et disparaissent progressivement
- Des difficultés à lever les bras se font sentir pendant quelques jours
- Une diminution de la sensibilité des mamelons peut être constatée ; elle disparait spontanément
Contre-indications
- Antécédent de phlébite ou d’embolie pulmonaire : parlez-en avec votre docteur
- Projet de grossesse à court terme : après l’opération, il est conseillé d’attendre 6 mois pour commencer un projet de grossesse
- Tabagisme : le tabac nuit à la cicatrisation
- Obésité/surpoids : avant l’intervention, il est conseillé d’atteindre un poids « idéal » afin d’optimiser les résultats sur le long terme
Comment se déroule l’intervention ?
Etape 1
Lors de la consultation préopératoire, le chirurgien Cleage vous explique précisément le déroulé de l’intervention ainsi que les résultats et les suites opératoires attendus. Un protocole détaillé vous est remis. Des mesures et des photographies sont réalisées afin de comparer les seins avant/après l’intervention.
Etape 2
Un examen médical permet au chirurgien plastique d’évaluer la quantité de graisse, de glande et de peau à retirer. Il analyse également l’état de la peau et la morphologie générale de la patiente.
Etape 3
Avant l’opération, la peau est désinfectée et le chirurgien dessine au feutre les incisions qui lui permettront de remodeler les seins.
Etape 4
Le chirurgien retire l’excès de tissus
qui sont responsables de l’hypertrophie mammaire. Il remodèle ensuite la glande pour former un sein galbé. Le relâchement cutané est quant à lui corrigé grâce à un lifting mammaire. L’excédent de peau est retiré et le sein est « redrapé ». L’aréole et le mamelon sont repositionnés.Une analyse histologique de tous les fragments est faite systématiquement.
Etape 5
Un pansement est placé pour protéger le site de l’opération.
A savoir
La réduction mammaire s’effectue sous anesthésie générale et dure en moyenne 2-3 heures.
Questions fréquentes
L’hypertrophie mammaire se caractérise par une lourdeur excessive de la poitrine. La glande mammaire qui remplit le sein s’est développée de façon anormale, généralement pendant l’adolescence, au moment de la puberté, mais aussi après une grossesse ou lors d’une prise de poids importante. Cette hypertrophie est souvent accompagnée d’une ptôse (ou ptose), c’est-à-dire d’un positionnement anormalement bas du sein. Une poitrine volumineuse est généralement à l’origine de douleurs au niveau du cou, des épaules et du dos. Elle entraine aussi une gêne fonctionnelle, par exemple pour faire du sport ou pour s’habiller. Enfin, une hypertrophie des seins peut être une source de complexes et de troubles psychologiques pour de nombreuses femmes.
La réduction du volume des seins (plastie de réduction mammaire) et la correction de leur position (lifting mammaire) implique des cicatrices, le plus souvent en forme de « T » inversé (ou ancre de bateau). Une cicatrice entoure l’aréole tandis qu’une autre cicatrice, verticale celle-ci, descend du bas de l’aréole jusqu’au pli du sein. Dans celui-ci est dissimulée une cicatrice horizontale. Cette dernière peut être évitée quand l’hypertrophie et la ptôse sont réduites. La cicatrice d’une hypertrophie mammaire s’atténue avec le temps et peut être optimisée par différents soins et traitements.
La réduction mammaire peut être réalisée dès la fin de la croissance, à partir de 16-17 ans. Il est également conseillé d’y recourir au moins 3 mois après une grossesse. Et en cas d’obésité ou de surpoids, il est recommandé de perdre du poids et de le stabiliser avant de se faire opérer.
Rarement, il peut arriver que l’intervention implique la section des canaux galactophores, ce qui compromet un allaitement à venir.
L’intervention se déroule sous anesthésie générale. Les douleurs postopératoires sont traitées grâce à la prise d’antalgiques simples. Le port d’un soutien-gorge de contention permet également de soulager les tensions dans la poitrine et de limiter la douleur et la gêne qui n’est pas importante dans cette chirurgie.
Comme toute intervention de chirurgie, esthétique ou réparatrice, les réductions mammaires peuvent être sources de risques d’infection, de tuméfaction ou d’hémorragie. Même si les risques sont limités, certaines complications peuvent se manifester :
- Nécrose de l’aréole, surtout en cas de tabagisme)
- Troubles de la sensibilité au niveau du mamelon, qui disparaissent le plus souvent spontanément
- Cicatrices hypertrophiques ou chéloïdes (en relief)
- Résultats jugés non esthétiques : seins encore trop volumineux, asymétriques…
Le coût de l’intervention dépend de plusieurs facteurs. Ainsi, il peut être fonction de la réputation de la clinique, des honoraires du médecin ou de la complexité de la procédure. Le prix d’une réduction mammaire peut aussi faire l’objet d’une prise en charge, par la sécurité sociale, l’assurance maladie et/ou une mutuelle de santé. En effet, dans certains cas, la chirurgie des seins est considérée comme réparatrice et non uniquement « plastique ».
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